Or éthique : une notion en émergence

L’or est le métal précieux par excellence pour les bijoux, il est très convoité à travers le monde. Pendant des milliers d’années, il a été utilisé comme matériau servant à parer desInfini BO Ovales icônes, des talismans et des objets de culte. Objet de toutes les convoitises, il est à l’origine de conflits mais aussi de rêves, comme en témoigne le mythe de l’Eldorado et la « Ruée vers l’or » dans l’ouest du Nouveau Continent au XIXème siècle.

L’or brille, l’or fascine, l’or éblouit mais à quel prix ?

L’exploitation intensive des sols et fleuves pour en extraire le métal précieux, a des effets considérables sur l’environnement. Les externalités négatives sont visibles à 3 niveaux. D’abord au niveau économique puisque les sociétés d’extraction minière versent très peu de royalties aux pays exploités. Les conséquences sociales et sanitaires de l’activité d’extraction sont également à prendre en compte, puisque souvent les droits des travailleurs ainsi que la protection des mineurs ne sont pas respectés. Par ailleurs, les travailleurs sont exposés au mercure qu’ils utilisent dans le processus d’extraction. Enfin, les contrecoups écologiques ne sont pas les moindres : pollution des nappes phréatiques, sols et fleuves, déforestation, trouble de l’écosystème etc.

Il faut attendre les catastrophes écologiques successives des années 1970 et 1980, pour que des groupes de scientifiques et économistes amorcent la prise de conscience collective environnementale. Le rapport Bruntland, en 1987, donne une définition du développement durable. En 40 ans, entre sommets de la Terre, ONG, rapports et Protocoles, la communauté internationale à beaucoup promis mais n’a que partiellement mis en pratique.Or ethique 3

Pas à pas la notion de développement gagne des secteurs d’activités. Depuis 2006, la prise de conscience a gagné le secteur de la bijouterie, joaillerie. C’est ainsi que l’union française BJOP, l’Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et des perles adhère désormais au Responsible Jewellery Council qui promeut les pratiques éthiques au sein de la filière or et diamant. Elle est également signataire d’une charte éthique qui vise à défendre le respect des droits fondamentaux des personnes qui fabriquent les bijoux, l’environnement et les principes du développement durable ainsi que le droit à l’information des consommateurs. Enfin, elle s’associe à l’ONG WWF contre l’orpaillage illégal en Guyane.

Mais la notion de respect de l’environnement tant social qu’écologique gagne désormais les acteurs du secteur. C’est ainsi que la bijouterie en ligne Adamence, compte aujourd’hui parmi ses marques de créateurs, la marque éthique JEM (Jewellery Ethically Minded). La marque créée en 2009, intègre les codes du développement durable tout au long du processus de fabrication de ses bijoux en or. Elle se fournit auprès de mines artisanales n’utilisant pas de produits toxiques dans leur processus d’extraction. A noter qu’elle utilise aussi de l’or recyclé. La marque achète l’or 10 à 15% au dessus du prix du cours pour pallier aux variations de celui-ci et garantir un revenu aux mineurs. Enfin, la marque reverse 3% de son chiffre d’affaire à une ONG péruvienne, Red Social, dédiée à l’aide des femmes de mineurs et à soutenir l’éducation de leurs enfants. Une des principales forces de cette marque est la traçabilité, elle est le gage des bijoux JEM.

Ainsi, la Maison Adamence met à l’honneur les bijoux de la collection JEM pour placer cette rentrée 2011 sous le signe de l’éthique et vous offrir des pendentifs et bracelets en phase avec vos valeurs.